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Aujourd’­hui, j’ai 25 ans

Aujourd’­hui c’est mon anni­ver­saire, je “fête” mes 25 ans. Il y a quelques jours en y pensant, cela m’a rendue un peu triste. Vous me direz, 25 ans c’est très jeune, aucune raison de pleur­ni­cher là-dessus et je suis bien d’ac­cord. Ce qui m’a donné cette sensa­tion douce amère plus proche de l’amer­tume que de la tris­tesse en soi est qu’au final j’étais déjà au milieu de la ving­taine, et que je trou­vais qu’elle passait bien vite, cette ving­taine.

Dans une société où nos jour­nées durent 24 heures, dont 8 heures passées à dormir et 8 heures à travailler, la capa­cité de ne pas se foca­li­ser sur des faits ou évène­ments sur lesquels nous n’avons aucun pouvoir est une grande qualité. Si je mets ceci en pers­pec­tive à ce senti­ment de tris­tesse ou de gêne que l’on éprouve parfois par rapport à son âge, je me rends compte à quel point ils sont ridi­cules, car un âge est au final un peu comme un état des lieux, un simple fait sur lequel nous n’avons ni emprise ni contrôle. Il est donc aussi ridi­cule d’être triste de l’âge que l’on a que d’être triste d’avoir 10 doigts. Cela-n’a-pas-de-sens.

Ma déci­sion pour ma nouvelle année biolo­gique qui démarre sera donc de valo­ri­ser les expé­riences et le vécu en tant que tels, au lieu de me foca­li­ser sur ces deux chiffres qui repré­sentent ces années qui passent et que je ne rattra­pe­rai pas certes, mais qui m’ont appor­tées leur lot d’ex­pé­riences et d’ap­pren­tis­sage, et qui font que je suis la personne que je suis aujourd’­hui, plus bête et naïve qu’hier, mais tout de même un peu moins instruite que demain.

C’est peut-être ça en fait, la sagesse des 25 ans !

Trois feuilles

SOURCES

  • Crédit photo : Ian Schnei­der — merci.
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